Un week-end pas comme les autres…

Aujourd’hui, j’ai été gâté !

Certains d’entre vous le savent, je suis rentré dans le Sud-Ouest ce week-end pour commencer à déménager mon appartement de Sophia-Antipolis. Tout avait bien commencé…


Départ vendredi matin, la voiture chargée à ras bord. C’est parti pour plus de 800 km de bonheur (façon de parler). Tout était dedans, le congélateur, la clim, le ventillo, la TV de 40 pouces, quelques appareils électroménagers, des armoires, des fringues et bien-sûr des papiers entassés pendant 2 ans dans le bureau. Arrivée vendredi en fin d’après-midi sans histoire.

Le samedi et le dimanche se passe bien, RAS. Ah si, dimanche après-midi, j’essaie de m’enregistrer pour mon vol retour du lundi => impossible. Une erreur technique m’empêche de le faire. Alors, comme bon informaticien, je me dis que c’est possible, on va attendre un peu et ça remarchera plus tard… (ndlr: je voyageais sur Air France et leurs développeurs nous valent certainement pas :P)

Ce matin, je me lève tranquillement, je laisse un message sur Facebook pour narguer mes collègues parce que j’ai pu faire une grasse mat’ et j’essaye de m’enregistrer. On ne sait jamais, c’est lundi, peut-être qu’un bug a été corrigé… Et bien non, même message: erreur technique. Et même pas un numéro d’erreur…

Début d’après-midi, ma mère me porte jusqu’à Bordeaux pour prendre mon avion. Devinez quoi ! Impossible de s’enregistrer sur les bornes automatiques, direction le comptoir d’enregistrement. Et là, c’est le drame…

– Monsieur, vous n’avez pas pris votre vol aller de vendredi.
– Non, je suis rentré en voiture finalement.
– Votre vol retour a été annulé. Il faut que vous alliez voir au comptoir de vente »

Direction le comptoir de vente. On me re-dit la même chose et que si je veux partir, il faut que je repaye un billet et qu’il n’y a plus de place sur le vol que j’avais réservé. Bon, direction les loueurs de voitures et entre-temps, ma mère appelle la SNCF pour voir s’il y a encore des trains, réponse… Non. Alors la location de voiture, pour faire Bordeaux-Nice, et bien pour une voiture compacte ça coute plus cher qu’un billet d’avion…

Retour au comptoir de vente d’AirFrance. Là, le mec me dit :

– Est-ce qu’il vous reste des points sur votre carte de fidélité ?
– Oui, je dois avoir un peu plus de 16 000 miles.
– Pour 10 000 miles vous pouvez faire BOD – CDG – NCE. Arrivé à 19h45
– Ok ! J’ai assez de temps pour changer à Paris ?
– Oui oui, ça vole bien aujourd’hui ! »

Je prends mes billets et on fonce vers l’embarquement. Passage de la sécurité, au revoir à maman. J’appelle Florent (un ami) qui devait venir me chercher pour aller au ciné, il réserve ma place gentiment, on rentre dans l’avion, on décolle (à l’heure) tout se passe bien. (ndlr: c’est le moment où il y a la pub dans le film…)

Arrivé à Paris à l’heure, direction les correspondances et finalement la porte pour le vol CDG-NCE. Il est affiché On-time, cool. On rentre dans l’avion et là :

– Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, c’est votre commandant de bord […] Vous le savez certainement pour ceux qui prennent l’avion régulièrement, pour les autres, les contrôleurs aériens sont en grève depuis 1 mois et notre départ est repoussé de 35 minutes. » dit-il d’un air agacé alors que ça fait déjà 20 minutes qu’on aurait dû décoller.

Pas le choix, on allume l’iPhone, un peu de musique, un peu d’Uno et ça fait passer le temps. Mais on ne va pas le rattraper et donc tant pis pour le ciné et pour le gentil taxi nommé Florent :D. Avant l’atterrissage, le commandant reprend la parole et nous dit :

– Pour mettre un peu plus d’huile sur le feu, les contrôleurs aériens nous ont annoncé que la cause du retard était la météo. Et… vous voyez autant de nuages que moi par les hublots ! »

Il avait l’air vraiment agacé par cette grève. Arrivé à Nice à 20h40 (55min de retard sur l’horaire initial), je cours vers la navette Terminal 2 – Terminal 1 et ensuite vers l’emplacement du bus Aéroport – Sophia Antipolis. Il y a une personne qui attend, je lui demande s’il va à Sophia et si le bus est déjà passé. Heureusement pour moi, le bus avait un peu de retard. Je m’assieds sur le banc et le bus arrive, ouf ! C’était le dernier :) À partir de là, tout se repasse à nouveau bien, jusqu’à demain… hum

Donc pour résumer, un petit conseil: si vous avez un vol aller-retour, prenez surtout votre vol aller !

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A propos de l'auteur

Frédéric DUPERIER

Je suis ingénieur logiciel "Full-Stack" dans la région de Genève. Je suis également entrepreneur et co-fondateur de Storyginal. Je suis passionné par la moto et je pratique différents sports comme le ju-jitsu, le tennis, le ski et le snowboard. Je joue également de la guitare et j’adore voyager !